La ville de Dijon, pour des raisons d'hygiène à l'époque médiévale, puis au profit d'un urbanisme dédié à l'automobile, a progressivement couvert le cours d'eau du Suzon.
Cette rivière, pourtant indissociable de la ville et révélatrice de sa géographie est aujourd'hui oubliée, mystérieuse dans l'esprit collectif.
Une envie, un objectif : renouveler le lien entre la ville et sa géographie, pour valoriser cet élément qui a participé à l’organisation, au dessin, et à la fabrication de l'image urbaine de Dijon.
Cette rivière est un véritable marqueur du territoire, qui raconte le paysage de sa source à son embouchure. Comment un élément géographique et naturel permet-il de dessiner l'ossature urbaine ?
Thomas ORSSAUD, jeune paysagiste, a longuement étudié cette rivière et en a fait le sujet de son diplôme de fin d'études à l'Ecole Nationale Supérieure de Paysage de Versailles - Marseille. Il nous présentera le fruit de ses recherches et de sa pensée. Du lit du cours d'eau, en passant par son histoire, il amènera le public vers une réflexion sur la place de l'eau dans la ville contemporaine. Parfois à contre courant, il nous entraînera dans une redécouverte du Suzon à travers ses projections. Rêves utopiques ou propositions actuelles ?
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http://www.latitude21.fr/conference-dijon-ne-perira-pas-par-le-suzon-le-suzon-ne-perira-pas-par-dijon-le-6-decembre-20h