Mobilité, apprendre à vivre autrement
Table ronde de la Journée Alterre 2023
Alterre Bourgogne-Franche-Comté, ODiL, Sylvie Landriève, Alexandre Rigal et Vincent Jarousseau

5 déc. 2023

Table ronde lors de la Journée Alterre 2023 "Tous mobiles, et pour quoi faire ?"
La facilité d’accès à l’énergie et aux véhicules motorisés nous a rendu dépendants. Et puis vient un jour où cette facilité disparait. Il va falloir apprendre à vivre autrement.

  • Sylvie Landriève, dirige le Forum Vies Mobiles, institut de recherche sur la mobilité. Formée en sciences humaines (Sorbonne et Sciences-Po Paris) et en recherche en management (Mines, Nanterre et ESCP), elle s’intéresse à l’évaluation des politiques publiques et à l’implication des citoyens dans leur élaboration :
    Pour en finir avec la vitesse. Nous devons drastiquement ralentir pour répondre à la fois aux impératifs écologiques et aux aspirations citoyennes. L’expérience de la crise sanitaire a montré que l’on pouvait réinventer rapidement de nouveaux modèles. Alors, quel système de mobilité pour des modes de vie désirés et plus écologiques ? [Voir son support de présentation (.pdf - 241 ko)]
  • Alexandre Rigal, sociologue des changements de mode de vie à toutes les échelles et spécialiste de la mobilité. Chercheur indépendant, associé à SELDON Conseil et au bureau Mobil’homme (Suisse)
    La voiture, un luxe dont il ne faut pas abuser. Comment modifier les pratiques de déplacement pour réduire l’usage de la voiture. Réflexion sur les usages de la voiture, précieux pour la société, et comment les faire perdurer.
  • Vincent Jarousseau, photojournaliste, documentariste et réalisateur. Auteur du livre Les racines de la colère : deux ans d'enquête dans une France qui n'est pas en marche à partir du travail documentaire qu’il a réalisé entre 2016 et 2018 à Denain sur la question des mobilités des classes populaires dans un ex-bassin industriel
    En finir avec l'injonction à la mobilité. "Il faut bouger pour s'en sortir", "traverser la rue pour trouver un boulot"... Les injonctions à la mobilité à l'encontre des classes populaires paupérisées se multiplient depuis plusieurs années. Elles seraient responsables de leur condition sociale en refusant de se déplacer vers les territoires en expansion économique. Mais est-ce si simple ?
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